APPEL A CEUX QUI DOIVENT AGIR POUR SAUVER LES MALADES

maidoc

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APPEL A CEUX QUI AGIRONT POUR SAUVER LES MALADES
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APPEL A CEUX QUI PEUVENT AGIR POUR SAUVER LES MALADES


Mesdames et messieurs les Ministres et les Députés, vous les Cadres sains de la Nation, vous, les intellectuels, juristes et leaders d’opinion, des ONG, responsables des Partis, vous qui pouvez avoir l’audience et l’écoute du Souverain, vous êtes des responsables sensés transmettre les dols de la population à S.M.. Nous percevons pour le Pouvoir, une gloire de plus, une exaltation de l’admiration et des louanges supplémentaires, un bénéfice en popularité opportun pour tous les acteurs de l’ETAT.

APPEL A CEUX QUI DOIVENT AGIR POUR SAUVER LES MALADES "

Une citation
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« Célébrer les morts, est-ce utile aux vivants ? La civilisation est-ce de commémorer les morts ou de collectionner leurs faits et actes ? Défendre les malades à qui cela sert-il ? Supporter les malades est si lourd, mais, est-ce tellement ingrat ? Si vous dites encore que soutenir les vieux et les handicapés est une charge onéreuse et improductive, c’est que vous optez pour le meurtre et l’euthanasie ! Les Valeurs humanitaires d’un peuple se développent dans les soins attentifs aux malades et le courage exercé par tous dans la poursuite de ce deal…Sachez qu’avant de naître, que vos enfants sont prédestinés et passibles d’une contravention originelle ! Ils assumeront des charges et des taxes que leurs parents ont laissé sévir ! »

Mme Student, in « Chronique des gens qui passent…. »

" APPEL A CEUX QUI DOIVENT AGIR POUR SAUVER LES MALADES "

Le constat social
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Serait-il utile aux militants du Parti, à tous les Cadres Responsables du Royaume, qui analysant les événements, les idées et les actes, entre la morosité et les cataclysmes, politiciens ou telluriques, de se pencher aussi sur cette autre calamité, que sont les maladies ? Les simples maladies et leurs approches, législatives et économiques ! Médecins et pharmaciens ne suffisent plus ! Ils réclament une réforme ! Le Maroc nous regarde ! Nous sommes tous concernés !

Est-il socialement productif de continuer à délaisser ce secteur vital, odieusement taxé d’inutilité, au profit d’autres factions plus dynamiques ? Est-il défendable de saborder ainsi sa base, la population de son propre pays ? Là où la souffrance réduit même les plus aisés d’entre les gens, au statut tragique d’assistés, rendant la dignité, donc la citoyenneté, à sa plus basse expression. Les Partis, par voie de fait, se transforment en collèges virtuels où des arrivistes sabordent les concepts de démocratie, en niant au peuple des quartiers leurs bons droits ! Du coup la signification même de représentants, leur crédibilité d’élus se perd !
Les milieux, ruraux, pauvres ou besogneux, dénigrés au profit d’expédients extatiques et de pétarades de salons, sont ceux qui requièrent le plus l’affection et justifient des Cadres leur temps, leur énergie et leur abnégation. Les actes de présence, les gestes de solidarité sont la base de la vie en communauté, donc de toute politique. Est-ce abâtardir les cadres et polluer leurs méninges que d’aspirer leur rencontre salvatrice avec les couches qui les ont générés ?

La logique, la raison, les sentiments, la nécessité, requièrent le courage de ce retour. Le Peuple a besoin de ses fils pour reformer la famille ! Ces immersions dans les rues, les usines et les quartiers sont synonymes de rencontres entre condisciples et de proximité avec ceux qui remplissent les urnes, voire avec ceux qui avec raison s’en détournent et fuient les suffrages et les scrutins !

L’appel des parents
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Le service humanitaire, acte altruiste de citoyenneté, est la meilleure audience pour les militants avec leurs électeurs potentiels. Le Peuple, ces simples sujets qui travaillent pour vous instruire, attendent qu’on étanche leur sueur. Ils attendent, non sans crainte d’être déçus et non sans espoir de fierté, un juste retour des sentiments de ces cadres, de ces cigognes, qu’elles refassent leur printemps ! Ils attendent que les programmes des Partis intègrent leurs soucis et leurs justes espoirs. Ils attendent que ces patriotes leur rendent justice et qu’ils lavent la honte des exactions et des abus ! Que les fils et les filles se détachent des innommables amalgames et se différencient de ceux qui les subornent et les trompent ! Que les programmes, leurs volontés écrites, soient aussi réalistes, que vrais et qu’on ne vole plus leurs droits, leurs aspirations et leurs rêves !

Ils veulent que leurs besoin, les plus simples, soient réalisés. Que les élus ne soient plus que de virtuels pastiches, les uns des autres, bons à placarder les murs de fausses promesses qui restent les témoins balafrés de leurs mensonges !

Et les chantiers à couvrir sont légions, dans tous les domaines, du travail à l’éducation et de la justice à la santé ! Le premier travail est de leur rendre leur confiance en soi et de régénérer un sang par trop corrompu ! Le premier travail est de retrouver cette fierté légitime, cette richesse que nul adversaire n’avait pervertie. A commencer par chasser toutes les formes de mépris et tous les stigmates de l’humiliation : celles exogènes et celles dues au destin de tout être vivant ! Leur droit à la santé, le droit des personnes malades à être soignées, le droit de ne pas subir d’entraves ni d’être d’un système de soins, les otages muets ! Le droit de ne pas subir de surenchères, ni d’embargo sur leur santé.

La santé, un droit
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Que dire de la santé, de l’accès aux soins, du coût des actes et du prix des médicaments, et qui plus est, des taxes que l’Etat prend sur les malades, leur souffrance et leur maladie ?
Les maladies représentent deux faces de la responsabilité des gestionnaires que l’on peut réexaminer sous un nouvel angle, plus moderne et plus contemporain. Celui qu’il est d’assurer les besoins communautaires en médications et celui des moyens et règlements d’approche pour l’acquisition des médicaments et des soins. Sachant qu’il ne saurait y avoir de conflit d’intérêt entre les obligations de l’état dans ses deux facettes de régulateur et de commanditaire, ni de schizophrénie entre l’offre des médicaments qu’il organise et leur accessibilité, dont il décrète les coûts, la qualité et les obligations. Or, obligé d’assurer une couverture, il ne doit pas lui être étranger d’en abaisser les coûts pour répondre aux besoins élargis. Et nous connaissons l’impact de la maladie dans la genèse de l’inconfort, du chômage, de la misère, du mécontentement social, dans l’origine des grèves, dans les troubles et dans la sédition !
Il s’agit pour nous, à partir de l’AAMM, qui vous remercie de votre engagement et de votre affable soutien, entre autres associations dynamiques et ONG civiques, d’éclairer l’Etat sur un dol qu’il entretient et de faire prendre conscience à la cascade des décideurs, d’un concept nouveau, celui du DROIT DES MALADES. Nous sommes devant des punitions collectives, perpétrées selon un système organisé et des modes légalisés. Exactions aberrantes, devenues institutionnelles et inconscientes, revers d’un droit naturel, mais ignoré, doublé d’un devoir oublié. Nous ne disons pas dénigré, de par notre immense espoir en notre pays et en ses cadres nationalistes, car ce droit et sa solution sont simples !

Ce droit légitime et naturel est celui d’être traités, sans arnaques ni surenchères, comme il devient coutumier de le lire, de le voir, de le souffrir et de le déplorer. Droit de refus nouveau et devoir de délation nôtre, doublé d’une violente condamnation face à des prélèvements coutumiers, impropres et inconséquents. Des taxes abusives dans leur concept, qui saignent les malades ! Une aberration, dès qu’il s’agit pour le fisc de frapper les médicaments et de pénaliser les demandeurs de soins ! Dès lors, il nous parait juste de ne pas laisser le malade crouler sous la chape des TAXES DOUANIERES et autre antinomique TVA sur la maladie !

Reformater les taxes
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La loi qu’il s’agit d’exorciser, l’abcès torpide qu’il s’agit d’inciser est donc cette ostensible et publique tare de l’Etat ! Une infamie, qui aberrante déjà, obère l’accès aux soins ! C’est-à-dire qu’il s’agit pour vous maintenant de faire raisonner le législateur et repenser aux réglementations devenues infâmes. Des us contreproductifs, car ils pèsent sur l’accès aux médicaments et aux soins, des soins que l’état veut élargir pourtant par l’AMO !
Un leitmotiv libératoire s’entend ! Reformater les taxes de douane et de TVA ! Ces pénalités sur les fièvres et les douleurs, ces contraintes contraires que l’état nous impose. Des charges superflues qui représentent entre 25 à 42 % du prix des laits de bébés et autres médicaments cruciaux et de première nécessité ! Sauf exception ! Exonérer les médicaments que notre pays n’est pas capable de fabriquer et qu’il ne sait guère inventer ! Détaxer tous les médicaments et leurs intrants !

La chimie n’ayant pas fait d’adeptes dans les coursives de l’état, ni assez de promoteurs dans l’industrie du pays ! Des taxes donc, perçues comme autant d’exactions punitives et qui datent de l’ère qui précède celle des droits de l’homme ! Ces dissonances, artefact fossiles, archaïques, dignes des gestions reptiliennes, sont gravement antisociales. Elles plombent l’accès aux soins. Vous m’excuserez de m’appesantir sur cette punition collective qu’on administre à la Nation ! Elle est indigne du Maroc de demain, indigne de l’Islam, civilisé antérieur et cautérisé présent, indigne de notre ouverture moderne. Indigne de notre tolérance qui doit être une passion envers autrui, et d’abord envers ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur être, dans leur santé et dans leur personne.


Un exemple de " Roi"
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En effet, l’école de solidarité et de défense des tranches pauvres et des handicapés, exprimée avec ardeur, en temps réel et sur le terrain, par NOTRE ROI , stimule notre énergie civique. Elle éveille en nous, médecins, vos amis, admirateurs, militants et concitoyens, une volonté de voir les gouvernants et les réglementations suivre, avec réalisme et dans les actes, la JUSTE PASSION DE SM.

Un besoin de réformes humanitaires
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Réformer les concepts, c’est donc, pour l’Etat de réviser le cadre même de sa fiscalité sur les soins, à la lumière de clairvoyance de SM LE ROI. A commencer par les médicaments et leurs divers intrants. De l’usine au labo et de la pharmacie au bloc !

Un besoin de réformes démocratiques
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Supprimons alors les taxes rédhibitoires qui pénalisent l’accès aux soins. Car ces prébendes usuraires sur les souffrances, génèrent de la haine et suscitent la sédition ! Ces pénalités révoltantes sur les fièvres et les douleurs, injustes et inhumaines, surmultiplient les mécontentements populaires ! Comme ces entraves augmentent notre lot d’incapacités et de handicaps, par les retards, sinon par l’empêchement des secours initiaux et dans les prises en charge ! La cherté mine le chemin des soins et barre leur administration.
En défiscalisant les soins, les médicaments et leurs intrants, c’est le budget de la Santé publique, (en premier, celui des hôpitaux, civils et militaires), qui sera décuplé. Ses médicaments, ses instruments, ses réactifs. Car l’investissement dans la Santé doit être vu comme celui du Tourisme, comme des priorités aussi importantes que la fourniture du blé !
Et tous les malades, du plus dramatique, au plus complexe, du moins grave au plus léger, seront dispensés de frais superflus ! La Santé s’offrira à un plus grand nombre ! Ils seront plus soignés et mieux soignés. Ils seront reconnaissants au Pouvoir qui aura libéré leur santé des contraintes ! Cette OPA, géniale, profitera à l’AMO prochaine qu’elle consolidera par des coûts de médicaments et de soins plus accessibles. Cette réforme, sur nous-mêmes et nos réglementations, est à faire en bloc et d’un seul tenant pour qu’elle soit productive et efficiente.

Des lois justes
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En supprimant les taxes décriées, messieurs les Conseillers du Roi, vous rendez justice à l’Etat et vous rendrez sa pureté aux lois en les ré-humanisant. Agissant ainsi et conseillant de la sorte, vous rendrez les lois plus louables, plus amènes, plus convenables, plus en harmonie avec la politique de solidarité imaginée par SIDNA.

En plus de la reconnaissance de la part du peuple, l’effet produira un rejaillissement psychologique sur son imaginaire et un stater sur son enthousiasme rouillant ! Un plus en sera l’effet humanitaire, qui confortera notre image au sein des Nations ! Cette reforme de la fiscalité des soins et des médicaments, sera une option curative du brouhaha généré par toutes les hausses des prix dans les hospices publics et autres ! Une chance, qui, si elle est bien pulsée, sera capable de stimuler, sans doute, cet amour pour la Patrie, qui semble en défection depuis la Marche Verte et qui se vit dans la morosité ambiante et le dégoût navrant de certains !



DR IDRISSI M. AHMED,
Président de l'AAMM

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC
112 , AVENUE MED DIOURI KENITRA MAROC

Assistance : 061252005
Telfax : 00212-0-37376330

MAIDOC@CARAMAIL.COM
 
L’APPEL DE L’AAMM


[size=x-large]EXHORTATION A SM LE ROI[/size]


POUR UNE RÉFORME SUR LES MEDICAMENTS.





La myasthénie demeure au Maroc plus handicapante et plus orpheline qu’ailleurs ! Parallèlement au pain qui n’est pas sanctionné, les soins et les appareillages entrant dans les actes médicaux et la fabrication des médicaments, méritent l’attention solidaire et régalienne de notre Roi. Notre appel va vers Lui afin de dispenser tous les malades des taxes sur leur santé, car, ‘’il faut peu de mots pour exprimer l’essentiel, mais beaucoup plus pour le rendre réel .’’Paul Eluard.


NOTRE APPEL ALTRUISTE




A partir de l’AAMM, nous demandons par civisme, la réforme de la fiscalité des taxes sur tous les actes. Cet appel à la mansuétude est approuvé par tous les confrères et les médias qui nous accompagnent. Notre appel va au Souverain, à Celui qui peut soulager les malades et qui Seul, saurait entreprendre cette œuvre de bienfaisance publique.

Notre appel est exprimé avec déférence pour répondre à la charité démontrée envers Son Peuple par SM. Spécialement à l’adresse des tranches les plus pauvres de notre société et pour avoir été Le Pionnier à relever la dignité, retrouvée des handicapés ! Ces strates représentent celles-là mêmes que nous fréquentons et que nous voulons mieux assister. La Santé étant la vie, ce qui la concerne vient avant le pain.

Pour confirmer leur présence dans le champ communautaire, les médecins devraient donner un peu de leurs temps aux associations des malades. Créer ces cellules sociales interactives d’entraide civique, les encadrer, afin de donner plus de compétences et plus d’aménité aux relations médecins malades. Nous lançons donc, pour vous et avec vous, chers confrères, vous qui êtes sensibles aux mêmes contraintes, une prière à Qui de droit. Une suggestion, une véritable demande de grâce en faveur des malades. Alors que le Maroc, à l’aube de l’AMO entreprend un projet sociétal, celui de l’INDH, cette défiscalisation des soins et de leurs intrants, sera la pierre d’achoppement de ces nouveaux chantiers. L’INDH, cette vision courageuse et éclairée de notre Roi, pourrait trouver dans le corollaire sanitaire, le point d’orgue de son approche sociétale.

Ces taxes de douanes et de TVA, globalement et sauf exception, cumulent près de 24% des coûts et intéressent tous les secteurs de la santé. Antinomiques, elles sont un frein contre le développement, qu’il s’agit pour nous tous de desserrer, afin de mieux servir. Perçues comme largement injustes parce qu’elles ne touchent que les tranches de malades, qu’elles paupérisent et exploitent au nom de leur maladie, ces pénalités d’un autre âge, devraient voir leurs réglementations antisociales, abrogées. Ces derniers voient en ces taxes de véritables sanctions discriminatoires, vu que le fisc ne taxe point les personnes saines.

Réformer toutes les taxes de Douane et de TVA qui frappent injustement les malades, quelles que soient leurs importances, qui sont les seules tranches, fragiles de la Nation à payer la dîme sur la maladie et la gabelle sur les fièvres et les douleurs. Cette révision des textes qui fiscalisent indirectement et à leur source, les médicaments et les soins constitue une véritable opération de prestige pour le Gouvernement de SM, une OPA envers un peuple malmené par les adversités, régionales telluriques et climatiques !



EXHORTATION DEFERENTE A SM LE ROI





Pour clore, notre appel révérencieux, pudique et affectueux, à SM le Roi. Nous l’exprimons à la conscience des Cadres qui dirigent le Pays, à ceux qui façonnent les lois et les régulent, afin de le soumettre, avec chaleur et espoir, à la Haute Sollicitude de SM. Parallèlement au pain, qui n’est pas sanctionné, les soins et les appareillages entrant dans les actes de soins et la fabrication des médicaments, méritent l’attention humanitaire et régalienne de SM.

Sans équivoque aucune, ni amalgame pernicieux : nous ne sommes ni contre la fiscalité sur les bénéfices ni contre la TVA. Ces participations restent des actes civiques de solidarité, à exprimer par tous les pans de l’économie qui profitent de ce pays et qui dégagent des bénéfices. Néanmoins, nous pensons que du timbre à la cigarette, des liqueurs aux multiples produits de luxe, que le Marocain, dont la valeur citoyenne, sociale, musulmane et libérale, n’a jamais failli, saura assumer et supporter une augmentation sur ces produits de confort, afin de dégager des ressources compensatoires au fisc, pour contrebalancer le manque à gagner sur les médicaments.

Car il s’agit de respecter l’équilibre des finances, comme les valeurs humanitaires, qui répugnent d’exploiter les malades. Aucune conscience désormais n’accepterait de profiter des situations de faiblesse physique et productives du malade pour lui imposer des taxes odieuses ! En dispensant les pathologies d’alimenter, insidieusement et par contrainte, les finances de l’Etat, c’est un acte de justice que SM rendra aux citoyens ! S’il faut peu de mots pour exprimer l’essentiel, mais beaucoup plus pour le rendre réel, nous professons que la santé, est une dépense qui rapporte !



KENITRA, LE 06 JUIN 2005,



DR IDRISSI AHMED, PRÉSIDENT DE L'AAMM,
 
Que dire cher ami, le secteur de la santé au Maroc est sinistré.
L'hopital marocain est l'endroit par excellence ou l'on peut attraper des maladies.

Les taxes sur les medicaments c'est un probleme certes, mais c'est rien devant le delabrement des hopitaux.

Pour ceux qui ont les moyens il y'a les cliniques privées ou l'on se soigne comme en europe.
Pour les pauvres c'est l'hopital publique avec ses lots de desolation et ses queux interminables.

Si l'on réduit le train de vie du Makhzene et ses fastieuses ceremonies qui engloutissent des milliards de dirhams, on pourrait peut etre degager quelques fonds pour les hopitaux.
 
Une manifestation populaire à Tata demandant la gratuité des soins de santé:

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Et comme d'habitude, le makhzen est au rdv:

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