Il a souligné que les auditions qui ont été organisées à Figuig, Errachidia et Khénifra, ont permis de découvrir des composantes encore vivaces de la société marocaine et reflété l'élargissement du domaine de la liberté d'expression dans des zones ayant subi la marginalisation et manqué, des années durant, de toutes les conditions de développement. Selon lui, l'usage de la langue Amazigh lors de ces auditions témoigne clairement de la consécration du respect des valeurs du pluralisme culturel et linguistique.
L'IER organise une nouvelle série de séances d'auditions publiques
L'IER organise une nouvelle série de séances d'auditions publiques