Agraw_n_Bariz
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L’épreuve facultative de berbère au BAC en France. Session 2004.
Toujours dans les mêmes conditions qu’il y a dix ans, les candidats à l’épreuve de berbère au baccalauréat en France ont planché mercredi 24 mars après-midi. La courbe du nombre de candidats à cette épreuve ne cesse de monter.
En effet, cette année le nombre d’inscrits ayant composé est de 2250.
Faut-il le rappeler que les candidats à cette épreuve ne bénéficient d’aucune préparation officielle assurée par l’Education nationale. Les candidats sont ainsi livrés à eux-mêmes et ce n’est que le jour de l’épreuve que la plupart d’entre eux découvrent jusqu’à l’alphabet berbère qui est fort heureusement pour eux un alphabet à base latine.
A l’exception de quelques élèves qui ont eu la chance de suivre des cours de langue auprès d’associations berbères, l’ensemble des autres candidats se présentent à l’épreuve sans aucune préparation.
En 2002, Jacques Lang avait adressé une note à l’ensemble des Recteurs des académies pour leur demander de prendre les mesures nécessaires pour assurer la préparation des lycéens candidats à l’épreuve facultative de langue berbère au baccalauréat, mais à ce jour aucune mesure concrète en faveur de la langue berbère n’a été prise dans ce sens par l’Education Nationale.
Rappelons que l’épreuve de berbère au baccalauréat se déroulait à l’oral jusqu’en 1994. En 1995, l’Education nationale décide de dispenser les épreuves de langues dites "rares", parmi lesquelles figure le berbère, à l’écrit. Et depuis, entre 1500 et 2000 candidats s’inscrivent chaque année à l’épreuve de berbère.
En Région Parisienne (Académies de Paris, Créteil et Versailles), le nombre de candidats inscrits à l’épreuve cette année est de 561 répartis comme suit :
Kabyle : 290
Chleuh : 220
Rifain : 50
Sur l’ensemble du territoire de l’Hexagone, le nombre de candidats, cette année est de 2250. Décidemment, et malgré toutes les difficultés auxquelles sont confrontés les lycéens, leur nombre ne cesse d’augmenter chaque année.
Entre 1995 et 1998, les candidats avaient le choix entre deux sujets seulement ; un en kabyle et un en chleuh. Depuis 1999, les candidats pouvaient choisir, en plus du kabyle et du chleuh, le rifain.
A noter que l’épreuve facultative de langue berbère existe aussi dans d’autres examens que le baccalauréat. C’est le cas du Brevet de technicien supérieur (BTS) et du Baccalauréat professionnel. Pour ces deux examens, l’épreuve est dispensée exclusivement à l’oral.
Source : tamazgha.fr
Toujours dans les mêmes conditions qu’il y a dix ans, les candidats à l’épreuve de berbère au baccalauréat en France ont planché mercredi 24 mars après-midi. La courbe du nombre de candidats à cette épreuve ne cesse de monter.
En effet, cette année le nombre d’inscrits ayant composé est de 2250.
Faut-il le rappeler que les candidats à cette épreuve ne bénéficient d’aucune préparation officielle assurée par l’Education nationale. Les candidats sont ainsi livrés à eux-mêmes et ce n’est que le jour de l’épreuve que la plupart d’entre eux découvrent jusqu’à l’alphabet berbère qui est fort heureusement pour eux un alphabet à base latine.
A l’exception de quelques élèves qui ont eu la chance de suivre des cours de langue auprès d’associations berbères, l’ensemble des autres candidats se présentent à l’épreuve sans aucune préparation.
En 2002, Jacques Lang avait adressé une note à l’ensemble des Recteurs des académies pour leur demander de prendre les mesures nécessaires pour assurer la préparation des lycéens candidats à l’épreuve facultative de langue berbère au baccalauréat, mais à ce jour aucune mesure concrète en faveur de la langue berbère n’a été prise dans ce sens par l’Education Nationale.
Rappelons que l’épreuve de berbère au baccalauréat se déroulait à l’oral jusqu’en 1994. En 1995, l’Education nationale décide de dispenser les épreuves de langues dites "rares", parmi lesquelles figure le berbère, à l’écrit. Et depuis, entre 1500 et 2000 candidats s’inscrivent chaque année à l’épreuve de berbère.
En Région Parisienne (Académies de Paris, Créteil et Versailles), le nombre de candidats inscrits à l’épreuve cette année est de 561 répartis comme suit :
Kabyle : 290
Chleuh : 220
Rifain : 50
Sur l’ensemble du territoire de l’Hexagone, le nombre de candidats, cette année est de 2250. Décidemment, et malgré toutes les difficultés auxquelles sont confrontés les lycéens, leur nombre ne cesse d’augmenter chaque année.
Entre 1995 et 1998, les candidats avaient le choix entre deux sujets seulement ; un en kabyle et un en chleuh. Depuis 1999, les candidats pouvaient choisir, en plus du kabyle et du chleuh, le rifain.
A noter que l’épreuve facultative de langue berbère existe aussi dans d’autres examens que le baccalauréat. C’est le cas du Brevet de technicien supérieur (BTS) et du Baccalauréat professionnel. Pour ces deux examens, l’épreuve est dispensée exclusivement à l’oral.
Source : tamazgha.fr