MUGAR
UN MENHIR DANS LE SAHARA
De TAYFA à AFRO CELT sans oublier la collaboration IDIR-Alan STIVELL, les rencontres celto-africaines, et plus encore celto-berbères, se développent bendir et bodhran battants. Apparu pour la première fois lors du " Printemps Celte " parisien de 1996, le groupe MUGAR, mené par Michel SIKIOTAKIS (ex-TAXI MAUVE, FUBU), Youenn LE BERRE (GWENDAL) et Nasredine DALIL (IDIR, TAKFARINAS), est venu lui aussi apporter sa pierre à l'édifice des métissages ethniques aptes à faire grimacer les puristes aigris. Suite à la parution de son premier album, Kabily-Touseg (en breton : " champignon ", paraît-il), chez Tempo Maker / Mélodie, le collectif multiplie les concerts, surtout à Paris (trois dates au Divan du Monde en décembre dernier) et en Ile-de-France. Nous avons rencontré ses protagonistes entre un couscous et quelques crèpes.
Quelles correspondances avez-vous trouvé entre les musiques celtiques et berbères ?
Youenn LE BERRE : Quand des gens qui jouent des percussions de n'importe quel pays du monde rencontrent d'autres gens qui font de la musique populaire ou traditionnelle, il leur est très facile de communiquer et de fondre la musique à travers le rythme. Ça, c'est à un niveau général. A un niveau plus particulier, la musique kabyle a des ressemblances surprenantes avec la musique bretonne, des similitudes incroyables du point de vue rythmique ainsi que mélodique. On a été frappés très fort (ouille !) par la ressemblance qu'il y avait entre des chansons kabyles et des chansons bretonnes !
http://www.mugar.info/
UN MENHIR DANS LE SAHARA
De TAYFA à AFRO CELT sans oublier la collaboration IDIR-Alan STIVELL, les rencontres celto-africaines, et plus encore celto-berbères, se développent bendir et bodhran battants. Apparu pour la première fois lors du " Printemps Celte " parisien de 1996, le groupe MUGAR, mené par Michel SIKIOTAKIS (ex-TAXI MAUVE, FUBU), Youenn LE BERRE (GWENDAL) et Nasredine DALIL (IDIR, TAKFARINAS), est venu lui aussi apporter sa pierre à l'édifice des métissages ethniques aptes à faire grimacer les puristes aigris. Suite à la parution de son premier album, Kabily-Touseg (en breton : " champignon ", paraît-il), chez Tempo Maker / Mélodie, le collectif multiplie les concerts, surtout à Paris (trois dates au Divan du Monde en décembre dernier) et en Ile-de-France. Nous avons rencontré ses protagonistes entre un couscous et quelques crèpes.
Quelles correspondances avez-vous trouvé entre les musiques celtiques et berbères ?
Youenn LE BERRE : Quand des gens qui jouent des percussions de n'importe quel pays du monde rencontrent d'autres gens qui font de la musique populaire ou traditionnelle, il leur est très facile de communiquer et de fondre la musique à travers le rythme. Ça, c'est à un niveau général. A un niveau plus particulier, la musique kabyle a des ressemblances surprenantes avec la musique bretonne, des similitudes incroyables du point de vue rythmique ainsi que mélodique. On a été frappés très fort (ouille !) par la ressemblance qu'il y avait entre des chansons kabyles et des chansons bretonnes !
http://www.mugar.info/