Voici un courrier du magazine Tel Quel.
C'est le Maroc, pays magique ou comment un réfugié a rendu toute la population à moitié arabe :-D
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Injuste accusation
Je vous écris pour répondre à M. Aguenaou et à ses amis (courrier, Telquel n°169), à propos de leur réaction aux chroniques de Yasmina Rhoulami, qu'ils accusent injustement de présenter les Berbères comme "despotiques envers les femmes". Sachez, messieurs qu'il y a malentendu, car vous n'avez pas su lire et comprendre les propos de la chroniqueuse, qui n'a, à aucun moment, accusé les Berbères de quoi que ce soit. En revanche, elle leur fait un clin d'œil avec son "Oho" déterminé qui soit dit en passant ne faisait que rimer avec "Veto". Et puis Tamou n'est pas berbère ou du moins pas complètement, car chaque Marocain est à moitié Berbère (Même Idriss Ier, en arrivant au Maroc, avait eu l’intelligence d'épouser Kenza des Béni Aouraba, une Berbère, pour éviter tout équivoque. C’est ainsi que le brassage a commencé). Par conséquent, que l'on s'appelle Tamou, Ito ou Yasmina, Aguenaou ou Rhoulami, on est à moitié Amazigh. Sans rancune.
Ouafaa Benjelloun

C'est le Maroc, pays magique ou comment un réfugié a rendu toute la population à moitié arabe :-D
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Injuste accusation
Je vous écris pour répondre à M. Aguenaou et à ses amis (courrier, Telquel n°169), à propos de leur réaction aux chroniques de Yasmina Rhoulami, qu'ils accusent injustement de présenter les Berbères comme "despotiques envers les femmes". Sachez, messieurs qu'il y a malentendu, car vous n'avez pas su lire et comprendre les propos de la chroniqueuse, qui n'a, à aucun moment, accusé les Berbères de quoi que ce soit. En revanche, elle leur fait un clin d'œil avec son "Oho" déterminé qui soit dit en passant ne faisait que rimer avec "Veto". Et puis Tamou n'est pas berbère ou du moins pas complètement, car chaque Marocain est à moitié Berbère (Même Idriss Ier, en arrivant au Maroc, avait eu l’intelligence d'épouser Kenza des Béni Aouraba, une Berbère, pour éviter tout équivoque. C’est ainsi que le brassage a commencé). Par conséquent, que l'on s'appelle Tamou, Ito ou Yasmina, Aguenaou ou Rhoulami, on est à moitié Amazigh. Sans rancune.
Ouafaa Benjelloun