qui a pensé la constitution marocaine?

agoram

Active Member
image_courrier_175.jpg




Réaction. Constitutions consensuelles

Dans le dossier de couverture du numéro 173, intitulé "Réécrivons la Constitution",vous indiquez, en particulier, que Hassan II s’était "accaparé le rôle de rédacteur de la Constitution".
Pour l’information de vos lecteurs, je crois utile de corriger cette assertion et d’y apporter les précisions suivantes :
• S’agissant, en premier lieu, du projet de texte de 1972, je puis vous dire qu’il a été préparé par une commission de cinq membres formée de
personnalités nationales comme Allal El fassi (Istiqlal), Me Abderahim Bouabid et Abdallah Ibrahim (UNFP), Driss Slaoui et moi-même en qualité de directeur du Cabinet Royal. Un accord global s’était dégagé à cette occasion sur l’articulation de cette nouvelle Constitution. Les divergences apparues, par la suite, ont porté sur une question de procédure : quel gouvernement devait organiser les élections prévues, les dirigeants des partis d’opposition précités demandant alors un cabinet de "transition".
• En second lieu, pour ce qui est, de la révision constitutionnelle de 1992, le projet a été lui aussi le fruit du travail d’une commission ad hoc de trois membres – MM. Ahmed Réda Guédira, Driss Slaoui, conseillers de S.M. le Roi et moi-même, alors président de la Chambre des représentants. Il a pris en compte un certain nombre de propositions formulées par les partis de l’opposition (USFP, PI, PPS) (…) C’est ainsi que le statut du Premier ministre a été sensiblement rehaussé avec notamment les nouvelles dispositions de l’article 65 lesquelles lui confient "la responsabilité" de la coordination des activités ministérielles". C’est dans ce même esprit que (…) pour la première fois, un vote d’investiture du gouvernement, par le Parlement, était expressément prévu, ce qui s’apparentait au moins par ce trait-là à l’un des caractères de la monarchie parlementaire.
Dialogue et concertation (…) : telle était l’approche qui avait donc prévalu tant en 1972 qu’en 1992 et en 1996. C’est cette même démarche qui a conduit en 1996 à l’adoption – et ce, pour la première fois, depuis l’indépendance- de ce texte par l’ensemble des forces politiques

Ahmed OSMAN
Secrétaire Général
du R.N.I.


telquelonline.com
 
Allal El fassi (Istiqlal), Me Abderahim Bouabid et Abdallah Ibrahim (UNFP), Driss Slaoui et Osman;
ce sont donc des arabistes pur jus qui ont pensée la loi supreme de l'etat,on comprends alors pourquoi l'amazighité a eté totalement niée;allal el fassi disaient à ces troupes que leur travail ne seraient fini qu'une fois que les jeunes amazighs ne comprennent plus leurs parents......chapeau messieurs pour une fois vous avez bien bien travaillé
 
Allal al fassi , son nom l'indique , je ne juge pas tout les fassi de amazighophobes car celà est dangereux aux yeux des amazighs de Fés à qui je tire tout de même mon chapeux , pour leurs bon esprit de cohabitation avec les plus arabisés ,

Ce qui se dis sur allal el fassi et autres nous le connaisons tous mais à quoi ça sert de parlé de ce qui a eté fait depuis 50 ans ?

l'enjeu d'aujourd'hui est de dire et affirmé un Non actif , un avis utile et concrêt et pas un avis dérier un ecran , malheureusement je parle et tu parles et vous parlez tous mais rien ne se fera sans l'action , (ô Chafiq t'as bon dis ce qui doit être fait mais à qui ? )

à bon entendeurs :-?
 
Back
Top