La naissance du Cinema Berbere se fait au Souss.com

je vous propose une petite idée de serie documentaire:"imazighen gh umadal"(imazighen dans le monde) qui fairait une presentation des differends groupes amazighs dans le monde (lybie,mali,niger algerie maroc ,tunisie ,egypte etc...),leur coutume ,leur langue,leur histoire,leur avenir...
 
C vraiment une idée interessante il faut effectivement un groupe de personne motivé pr mettre en place ce projet comme la di agraw car ce ne sont pas les idées ki mank !
 
Trop mabitieux pour u ndébut, agoram. C'est un véritable travail anthropologique que tu proposes.

La bonne idée est donc celle-là :

COURTS METRAGES DANS NOTRE ENVIONNEMENT IMMEDIAT.
 
agerzam a écrit :

Trop mabitieux pour u ndébut, agoram. C'est un véritable travail anthropologique que tu proposes.

La bonne idée est donc celle-là :

COURTS METRAGES DANS NOTRE ENVIONNEMENT IMMEDIAT.

evidement que cela demande beaucoup de moyens finaciers et humains mais ce n'est qu'une proposition...presque un reve (n'a-t-on donc plus le droit de rever :-D ).
 
Merci beaucoup pour vos commentaires, c'est tres interessant. J'ai bien note. Moi je suis pas un specialiste de reportages, en fait ca m'ineresse pas du tout, ni series televisees d'ailleurs. Ce qui m'interesse le plus c'est les films ( et en film, pas en video)

Aguerzam tu as parle d'une troupe de theatre asays, cela veut dire que tu connais des acteurs/actrices ichalhines, n'est ce pas?j'aimerais bien contacter cette troupe si c'est possible.

Agerzam ton idee de films historique tient bien. Connais tu des historiens betons pour se pencher serieusement sur cette idee de projets historiques?

Bouss (pas souss): tu as bien fait de rappelerun fait imporant: les archives. c'st tres important, Contrairement a ce que pensent certains, ca evite de reproduire un travail qui a ete deja fait. .Y'a t il de bons informaticiens en bases de donnes ici? si vous avez un peu de temps libre, contactez moi par MP, j'ai un projet pour ces archives.

Enfin, je vous avertit, laisser tomber la video amateur, c'est depasse tout ca, et aucune chaine Tele ne diffusera vos production amateur faits avec des camera video amateurs. ET tout ce que vous allez faire avec kla video amateur restera dans le domaine de la curiosite, a mon avis pas du tout instructif.

Continuez le debats, c'est le cinema berbere qui va en sortir grand gagnant....Laisser travailler vote imagination et votre creativite....regardez juste autour de vous a Paris ou a Bruxeles, a Agadir ou a Tiznit, vous aller voir il y a plein de sujets de films a traiter....
 
je crois que le top c'est de creer des films "reportages" et de les mettre sous forme de DVD!!
je crois que je connais une personne qui peut le faire!!
 
Il n'y a pas de troupe Asays! c'est plutot un projet qui reste au point mort!

Nous avons l'intention de mettre sur pied une equipe pour gerer ce projet!

- Base de donnée pourquoi faire? Aucun interet de develloper une db pour la gestion d'archive de film!

Proposer des sujets de reportage, jugeons le bon du mauvais! possible impossible
 
il y a tellement de sujets !!
en fait tout est a faire...!!
on pourrait faire un film sur la bataille de bogafer!!
il reste encore des survivants!!
 
Le problème c'est qu'au Maroc, le soutien des pouvoirs publics ne profite pas au cinéma berbérophone !!!!

Voici un petit extrait d'un article de CinémAction :

" ...À cette date, comme si son tour était venu, le Maroc avait pris l'ascendant sur ses voisins, notamment grâce au succès rencontré par Nabil Ayouch (Mektoub, Ali Zaoua). Jusqu'à connaître aujourd'hui cette consécration cannoise que nous avons signalée. Une émergence qui ne doit rien au hasard puisqu'elle résulte d'un essor spectaculaire du nombre de films produits dans le royaume, favorisé, depuis deux décennies, par un soutien permanent et déterminé des pouvoirs publics. Or de la quantité naît parfois la qualité. Surtout lorsque les aides apportées aux créateurs ne conduisent pas à une étatisation du secteur, dont le caractère artisanal, quand il s'agit de cinéma d'auteur, ne représente pas nécessairement un handicap.

D'autres tendances - le développement d'un cinéma berbère en Algérie, le retour de plus en plus fréquent pour tourner « au pays » de réalisateurs émigrés dans tout le Maghreb - paraissent porteuses d'avenir, si l'on en croit les analystes de CinémAction. ..."
 
Je vous remercie tous pour votre contribution a ce sujet.

Souss: je suis absolument pas d'accord avec vous quand vous avez annonce qu'une dB, pour archiver les quelques films berberes produis a ce jour, est inutile. Sachez que le developpement du Cinema Berbere a besoin d'un decollage, et ce decollage a mon avis n'aura lieu lorsque cette dB est mise en place.

Une telle dB jouera trois roles primordiaux:

1-Rendre hommage a tout les artistes ichalhines qui ont jusqu'a ce jour apporte leur contibution au cinema berbere (video et Film).

2-Informer de potentiel realisateurs ou producteurs du materiel deja aborde, pour eviter les repititions.

3-Informer le public et les amateurs du patrimoine videographique ou cinematographique berbere.

Personnellement, je suis tres interesse par le developpement de cette dB. Tout personne interesee, svp, MP.



[ Edité par Mr_Abaamrane le 10/6/2004 5:02 ]

[ Edité par Mr_Abaamrane le 10/6/2004 5:03 ]
 
Quand tu parles de db, tu veux dire un listing des Noms des diff films ou bien une db des films proprement dit!

Pour le premier cas, pkoi pas par contre le deuxieme je n'arrive pas a trouver son utilité!
 
Cinéma marocain : De l'aide au prêt

Le fonds d’aide à la production cinématographique nationale n’est dorénavant plus ce qu’il était : l’État ne donne plus, mais prête de l’argent au cinéma marocain… Zoom sur l’un des changements majeurs de l’ère Saïl. Par Maria Daïf


Article 4 : "L’aide à la production cinématographique nationale est accordée sous forme d’avances sur recettes aux films de long et de court-métrage avant et après production présentés par les sociétés de production". Article 8 : "(…) Tout producteur d’un film ayant bénéficié de l’avance sur recettes, est tenu de verser au compte du fonds d’aide la part revenant à ce fonds sur chaque recette réalisée lors de la commercialisation du film.
Faute de quoi, il ne pourra présenter un nouveau projet qu’après paiement des tranches de recettes encaissées pour le compte du fonds d’aide…". Ces deux articles, tirés d’un arrêté ministériel - provenant conjointement du ministère de la Communication et du ministère des Finances - donnent le ton : le financement de la production cinématographique nationale ne sera plus ce qu’il était. Pour faire simple, l’État, par cet arrêté, n’octroiera plus des subventions aux films marocains mais des prêts. Voilà pour l’actu à l’état brut. Pour mieux la comprendre : flash-back.
C’est en 1980 que l’État, un peu poussé par les professionnels du métier, a créé le fonds d’aide, pour promouvoir la production nationale. Pour faire des films, les réalisateurs ont besoin d’argent. C’est donc le fonds d’aide qui va leur en donner, systématiquement et pour tout film réalisé. Une mesure nécessaire, puisqu’à l’époque, le paysage cinématographique marocain se limitait à un film par an, voire à pas de film du tout. La création du fonds d’aide portera ses fruits puisque entre 1980 et 1986, 35 longs-métrages et 30 courts ont été produits. Revu et corrigé à plusieurs reprises, voilà ce qu’était devenu le fonds d’aide juste avant la dernière réforme : les réalisateurs déposaient leurs scénarii et une commission composée de professionnels du métier, parfois pas du tout, de représentants du Centre cinématographique marocain, du ministère de la Communication et des Finances, sélectionnait les projets les plus méritants et leur octroyait une subvention, couvrant 30 à 50 % du budget nécessaire à la réalisation. D’où venait l’argent du fonds d’aide ? Deux sources alimentaient la cagnotte : 5 % des recettes publicitaires des chaînes nationales, ainsi qu’un prélèvement des recettes des salles de cinéma. Ce qui revient à dire que c’est en partie avec l’argent du contribuable que les films marocains étaient faits (ce qui est encore le cas). Pourtant, et c’est là la principale faille de l’ancienne formule : producteurs et réalisateurs ne subissaient aucun contrôle sur l’utilisation de cet argent ou, en tous cas pas de contrôle très conséquent, et n’avaient de comptes à rendre à personne concernant les recettes de leurs films. D’où, en partie, selon les producteurs et réalisateurs, la pertinence de la nouvelle formule "avance sur recette". Mais est-ce tout ? Pas si simple.

À l’origine de la réforme
L’idée ne date pas d’hier. En effet, c’est depuis quelque deux ans que la concertation a été entamée entre la Chambre marocaine des producteurs des films, le Groupement des auteurs-producteurs-réalisateurs et le Centre cinématographique marocain pour proposer la réforme du fonds d’aide (qui dépend du ministère de la Communication) : "En faisant de l’État une sorte de co-producteur, cela lui confère un droit de regard sur son investissement", soutiennent les deux réalisateurs Saâd Chraïbi et Abdelhay Laraki. Plus encore : "Cela participera à responsabiliser les réalisateurs et les producteurs quant à l’argent qui leur est octroyé, qui n’est autre que celui du contribuable". Tous les réalisateurs sont unanimes et le défendent : une partie des recettes de leurs films doit logiquement revenir au fonds d’aide et permettre ainsi d’aider d’autres productions nationales. Ce qu’en revanche, ils ne disent pas tous, c’est ce que soulève Latif Lahlou, président du GARP : "Historiquement, c’est le GARP qui a initié la réflexion autour du fonds d’aide, pour deux raisons différentes. D’abord, pour des raisons de fiscalité. En effet, l’aide allouée provenant de l’argent public, elle était imposable, chose qui n’était pas précisée dans les textes régissant le fonds d’aide. Cela n’empêchait pourtant pas les services des impôts, qui appréciait cette aide à leur guise, de demander des comptes aux producteurs, toujours selon leur estimation. Ça pouvait arriver à n’importe quel moment et j’en ai d’ailleurs fait les frais. J’ai même été en procès contre le fisc, procès que j’ai perdu. Deuxième point pour lequel nous avons défendu l’avance sur recette, c’est que de cette manière, les caisses du fonds d’aide sont renflouées". Ce que soutient en somme Latif Lahlou, en militant pour l’avance sur recette, est que producteurs et réalisateurs se sont d’abord protégés contre le fisc. Un autre réalisateur raconte "les coulisses" de l’origine de la réforme : "Tout a commencé quand une boîte de production a subi un contrôle fiscal. Le fisc était en droit d’imposer une taxe de 40 % sur les revenus générés par le fonds d’aide. C’est de là que l’idée est née". On est loin, ici, de l’élan de solidarité et le souci d’utiliser l’argent du contribuable à bon escient, affichés par tous. Toujours est-il qu’avec l’avance sur recette, récemment entrée en vigueur, et appliquée lors de la dernière commission, plus de taxes donc, mais un compte-rendu détaillé de l’utilisation de l’argent alloué par le fonds d’aide : "Ce qui est une très bonne chose. Un réalisateur pouvait auparavant prendre la moitié de la subvention, la mettre dans sa poche et faire son film avec l’autre moitié. Dorénavant, tout se fera dans la transparence et on saura où va l’argent", chuchote ce réalisateur. Pourtant, tout reste encore à définir.

Tout reste à faire
Revenons à ce que dit l’arrêté ministériel : un producteur ayant bénéficié de l’avance sur recettes, est tenu de verser au compte du fonds d’aide la part revenant à ce fonds sur chaque recette réalisée après la commercialisation du film : "Quand nous avons fait nos propositions concernant le fonds d’aide, il était question que celui-ci soit remboursé après que le producteur ait amorti son film. Ce qui dans le texte n’est pas précisé", note Saâd Chraïbi. À quelle hauteur le fonds d’aide est-il remboursé ? Quelle est la part qui lui revient ? À partir de quelles recettes de films ? Rien n’est dit, sachant pourtant que tous les films marocains ne peuvent pas être soumis au même régime. Prenons deux extrêmes : le film de Saïd Naciri, Les bandits et celui de Hakim Belabbès Les fibres de l’âme. Si le premier a généré quelques 10 millions de dirhams de recettes à son producteur, le second a fait moins de… 700 places. Alors qu’il semble tout à fait logique que les recettes générées par Les bandits participent à aider d’autres films, ce n’est pas le cas des Fibres de l’âme. Cela pour dire que plusieurs films pourront difficilement rembourser l’avance sur recette, tout simplement parce qu’ils ne font pas suffisamment de recettes (et cela n’a rien à voir avec leur qualité cinématographique) : "Il va falloir bétonner les textes pour que la production cinématographique reste diversifiée. Il n’est pas question d’aider à faire uniquement des films commerciaux qui pourront rembourser l’avance", précise Abdelhay Laraki. Saâd Chraïbi, de son côté est rassurant : "Nous sommes en discussion avec le Centre cinématographique marocain et nous sommes en voie de trouver une solution" et à Laraki de renchérir : "Nous sommes dans une phase tampon et on continue à se chercher. Ceci dit, le dialogue est très positif". Par ailleurs, un autre facteur est à prendre en considération : si le fonds d’aide compte sur les remboursements des avances pour appuyer plus de films ou pour augmenter les sommes des avances, le scénario est très optimiste. Ce n’est un secret pour personne, le cinéma marocain fait très peu de recettes, à une ou deux exceptions près, les salles de cinéma ferment les unes après les autres, et les Marocains continuent à préférer les productions venues d’ailleurs (souvent à juste titre). Autant le dire clairement : une chose a été faite, mais tout reste à faire.





Fonds d’aide. Qui décide ?

Qui décide de l’octroi d’une aide à un film et pas à un autre ? Une commission qui, jusque-là, se réunissait deux fois par an pour débattre de la qualité des scénarii, de leur faisabilité et du budget à allouer. Dorénavant, les membres de la commission se réuniront trois fois plutôt que deux et changeront tous les deux ans. C’est ainsi que pour 2004/2005, ce sont entre autres Soumaya Naâmane Guessouss (sociologue), Amina Talhimet (journaliste), Abdelfettah Kilito (écrivain et universitaire), Mohamed Layadi (exploitant d’une salle de cinéma), en plus de représentants du Centre cinématographique marocain (Mustapha Stitou), du ministère de la Communication… Que change les nouvelles dispositions du fonds d’aide aux décisions de la commission ? Selon des sources proches de la même commission, rien du tout : "Cela n’est pas du tout pris en considération, alors qu’il faudra être clairvoyant et vigilant pour maintenir la diversité de la production". Ses choix et son fonctionnement, nous dit-on, se font encore de manière plus ou moins "archaïque". Pas de vision globale de l’avenir du cinéma. En d’autres termes, une question essentielle n’y est pas posée : quel cinéma voulons-nous ? Ce qui explique probablement les erreurs commises par la commission : le fonds d’aide ne va souvent pas aux bons scénarii ni aux bons réalisateurs.






3 questions à Noureddine Saïl (Directeur du Centre cinématographique marocain)
"Le réalisateur ne sera plus dans une logique de main tendue"

Le fonds d’aide devient une avance sur recettes. Pourquoi ?
L’idée est née il y a assez longtemps et elle a été discutée, revue, corrigée et complétée. Je pense qu’elle a eu le temps de mûrir et de venir pour créer de nouveaux rapports entre les réalisateurs et le fonds d’aide à la production cinématographique. En effet, les deux deviennent partenaires. Le réalisateur n’est plus entièrement dépendant du CCM ou dans une logique de main tendue. Il est ainsi responsabilisé et un esprit mutualiste est créé puisqu’une partie des recettes des films servira dorénavant au financement d’autres films. L’avance sur recettes, il est certain, a fait ses preuves ailleurs et il n’y a pas de raison que ce ne soit pas le cas ici.

L’État n’est-il pas en train de se désengager du cinéma marocain ?
Pas du tout. L’État, à travers le Centre cinématographique marocain, veut continuer à aider l’industrie du cinéma. Mais, les nouvelles mesures permettent le renforcement des mécanismes de contrôle, étant donné qu'il s’agit de l’argent public. Elles permettent d’instaurer un climat de confiance entre le CCM et les producteurs et réalisateurs. Par ailleurs, l’avance sur recettes ne veut pas dire que l’argent qui est donné doit être intégralement remboursé et le principal but est qu’une partie de l’argent revienne dans le circuit.

À quel point les caisses du fonds d’aide seront renflouées ?
Il ne faut pas se tromper sur un point. Vu l’état du marché du cinéma aujourd’hui, il est quasiment impossible pour beaucoup de réalisateurs de rembourser et ce n’est un secret pour personne. Renflouer la cagnotte est, certes, un objectif à atteindre, mais pas uniquement : la philosophie de l’avance sur recettes est avant tout de responsabiliser les réalisateurs et les producteurs et de professionnaliser le secteur.



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[ Edité par agoram le 10/6/2004 20:01 ]
 
Merci Agorram d'avoir poste cet article dont le contenu est tres important. C'est une bonne chose de voir que les choses bougent dans le bon sens quant a l'octroi d'aides aux production cinematographiques.

J'espere que le cinema berbere profitera de cette nouvelle reforme, mais j'en doute car, dans les couloirs du CCM, on continue a regarder le cinema berbere sous avec un oeil tres suspicieux. Dans ce cas, il nous faudra developper notre propre cinema avec nos propres moyens, en utilisant des stategies appropriees.

Ce qui a surtout attire mon attention dans cet article c'est le passage suivant:

Prenons deux extrêmes : le film de Saïd Naciri, Les bandits et celui de Hakim Belabbès Les fibres de l’âme. Si le premier a généré quelques 10 millions de dirhams de recettes à son producteur, le second a fait moins de… 700 places.

Je suis sidere, appalle et furieux d'apprendre qu'un film aussi bidon et chiffon (avis personnel) comme celui de Naciri ait fait une recette nettement meilleure que celui de Belabbes. Le film du premier est un festival de conneries et d'imbecileries sorties directement des films de serie S americains (S pour ####, pardon le langage), alors que le film du second a une dimension intellectuelle et artistique qui a ete saluee dans pas mal de festivals a travers le monde entier. Je n'arrive pas a comprendre les gouts de l'audience marocaine, je n'arrrive pas a saisir leur choix. Apparement, cette audience addore les navets, aime aller au cinema et rire aux eclats, avec ce genre de film, ce type d'audience ne realise jamais qu'on se moque de son intelligence . Mais qui va aux salles de cinema au Maroc? Remarquez, si les navets marocains marchent bien au maroc, et bien SOIT!! D'apres la logique de la nouvelle reforme, ces navets feront bonne recettes et celles ci contribueront a la production des films intellectuels: ce sera un salut pour les realisateurs artistes de ces films. Pour ce salut, je dois dire un grand merci a Mr Naciri et les realisateurs marocains de sa categorie (les producteurs de navets, les fellahs).

Pour conclure, Je vous invite tous mes chers soussinautes de lire article ci-dessus, et proposer des idees pour elaborer des strategies simples de financement des films pour le cinema berbere. Je vous en remercie beaucoup.




[ Edité par Mr_Abaamrane le 11/6/2004 2:36 ]

[ Edité par Mr_Abaamrane le 11/6/2004 2:40 ]
 
agerzam a écrit :
et bien l'association Asays essaie de mettre une troupe en place mais je crois que c'est difficile.

je l'ai rêvais asays va le faire!

sinon pr le films chleuh, il ne s'arrete qu'à la porte des souss, ya pa d'évoluton sur les autres régions :-( à force c presque les mêmes comédiens qu'on voit
 
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